Ostéopathes, kinésithérapeutes, coachs, praticiens du Tarn-et-Garonne : les comptes-rendus, les réponses aux patients et le contenu se font entre deux consultations ou le soir. On récupère ces heures — dans le respect strict du secret professionnel.
Aucune donnée nominative de patient ne quitte votre poste. Ni nom, ni date de naissance, ni adresse, ni élément permettant d'identifier quelqu'un. Les outils grand public ne sont pas hébergeurs de données de santé, et aucun gain de temps ne justifie de l'oublier.
Ce qu'on met en place repose donc sur l'anonymisation systématique : vous travaillez sur le contenu clinique, jamais sur l'identité. C'est un réflexe qui s'acquiert en dix minutes et qui vous protège pour toujours.
Vos notes prises à la volée entre deux patients deviennent un suivi structuré et relisible dans six mois. Sur des notes anonymisées — c'est la règle qu'on pose avant tout le reste.
« Combien de séances ? », « Est-ce remboursé ? », « Puis-je conduire après ? ». Écrites une fois correctement, personnalisées à chaque envoi.
Un article ou un post par mois sur ce que vous traitez vraiment. C'est ce qui vous distingue d'un annuaire — et ce que lisent les patients avant de prendre rendez-vous.
Fiches d'exercices, consignes post-séance, conseils de posture — rédigés dans un français que le patient comprend, pas dans votre jargon.
Une étude de vingt pages ou un référentiel professionnel, résumés et interrogeables. Le temps de lecture divisé, sans perdre le fond.
Pas telles quelles, non — et c'est précisément ce qu'on cadre en premier. Les outils grand public ne sont pas hébergeurs de données de santé. La méthode qu'on met en place repose sur l'anonymisation systématique : ni nom, ni date de naissance, ni élément identifiant ne quitte votre poste. Vous travaillez sur le contenu clinique, jamais sur l'identité.
C'est l'inverse du but recherché. L'IA ne touche pas à la séance ni à l'écoute — elle prend l'administratif qui se fait le soir. Le temps récupéré retourne où il doit être : sur le patient, ou chez vous.
Oui, et on les passe en revue ensemble : la publicité est encadrée pour certaines professions de santé, et le secret professionnel ne se négocie pas. Je ne suis pas juriste — pour un point litigieux, je vous renvoie vers votre ordre ou votre syndicat. On travaille dans ce que le cadre autorise, pas à sa limite.
WebyGO a déjà conçu le logiciel métier du cabinet Protokinésie — voir les réalisations → ou l'ensemble de l'accompagnement →
30 minutes offertes, par téléphone ou au cabinet. Sans engagement, et sans jargon.